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Un
premier club professionnel, les Canadiens, s'établit brièvement à
Montréal en 1890, mais ce sont les Royaux, en 1897, qui implanteront le
baseball dans les moeurs d'ici. Pour faire contre-poids au succès du club
anglophone, les Francophones fondent de leur côté en 1898 la première
Ligue provinciale, qui deviendra en 1904 la Ligue Canadienne de l'Est.
LA VEDETTE
SAM LAROCQUE
Premier Québécois
dans les majeures, il a connu une très longue carrière dans les mineures,
marquée par un retour avec St-Hyacinthe en 1900 et le Cherrier de
Montréal en 1905.
L'ANNÉE
1898
Premier championnat
remporté par un club professionnel québécois, les Royaux de Montréal.
LE MATCH
MASCOTTE- BOSTON
BLOSSOMS
1902. Plus de 8000
personnes - un record - assistent au deuxième match entre le club
Mascotte, la fierté des Canadiens-français, et l' équipe féminine des
Bloomers de Boston. Les Mascottes gagnent les deux parties.
LES NOIRS
PREMIÈRE
PERCÉE
En 1899, un dénommé
Smith joue un rôle crucial dans la conquête des Mascottes. Ces derniers
affrontent régulièrement entre 1900 et 1902 des clubs itinérants
composés de joueurs noirs.
UN
PERSONNAGE
BOB NOLAN

Le 27 juin 1903, le
National de Montréal perd son premier match de la saison dans la Ligue
provinciale après avoir pris le pari d'embaucher un lanceur unijambiste!
LA
PREMIÈRE FOIS
UN MATCH DE SOIR
Le 26 juin 1903, un
match opposant les Mascottes à une équipe d'Amérindiens est disputé en
soirée sous les projecteurs.
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| 1898-1903 LIGUE PROVINCIALE / Article: Alexandre Pratt |
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| Les
Mascottes de Montréal en 1902, dans l'Album
universel. Collection Alexandre Pratt |
| Une
ligue de grandes premières
En
1900, la Ligue provinciale survit au retrait de
trois équipes (Sorel, Hochelaga, Valleyfield),
mais connaît une fin de saison agitée. Mi-
octobre, il ne reste que deux matchs entre St-Hyacinthe
et Farnham. Une victoire permettrait à St-Hyacinthe
et son joueur-étoile Sam Larocque de rejoindre
les Mascottes de Montréal en tête. Mais le gérant
de Farnham, Joseph Page, embauche quatre joueurs
professionnels des Royaux de Montréal. Malgré un
match sans coup sûr de son lanceur Robitaille
dans la première partie, St-Hyacinthe est blanchi
2-0 et 20-0. Les Mascottes sont sacrés champions.
Le
capharnaüm dans lequel la saison 1900 prend fin
ne décourage les dirigeants de la Ligue
provinciale, qui cherchent même à augmenter le
nombre d’équipes en vue de la saison 1901. Mais
ils encaissent les échecs les uns après les
autres.
Le
club de Farnham, un des piliers de la ligue, doit
cesser ses activités au début du mois d’avril
lorsque le conseil municipal se prononce contre le
baseball le dimanche. Un mois plus tard, les échevins
de Sherbrooke imitent ceux de Farnham et
interdisent à leur tour le baseball le jour du
Seigneur, craignant «la venue d’excursionnistes
accompagnés de fanfares, qui causeraient une
profonde perturbation dans la population»,
rapporte La Presse. À Valleyfield, la résistance
vient d’un autre front; la Société St-Jean-Baptiste,
propriétaire du terrain, impose des conditions de
location qui pousseraient inévitablement le club
à la faillite. Les médias montréalais
soulignent l’intérêt de la part d’un groupe
de Trois-Rivières, mais ça en reste à l’état
de la rumeur.
Au
début mai, deux magnats du baseball québécois,
Joseph Page (ex-gérant de Farnham) et M. Barnabé
(ex-gérant des Mascottes), annoncent chacun leur
intention d’établir un club à St-Jean. Les
propriétaires des clubs de Sorel, St-Hyacinthe
ainsi que ceux des Mascottes se réjouissent; la
ligue pourra compter sur quatre équipes, comme la
saison précédente. Hélas, le jour de
l’assemblée de la ligue, le 12 juin, M. Page et
M. Barnabé se font attendre toute la soirée. La
ligue entreprend donc ses activités avec
seulement trois clubs et un calendrier de 17
matchs.
À
la mi-juin, malgré d’excellents foules de 2000
à 2500 spectateurs au parc des Mascottes, la
ligue est forcée de ralentir son rythme et les
matchs officiels se font très rares. Pour faire
un peu d’argent, les trois clubs préfèrent
lancer des défis à des équipes québécoises ou
américaines.
Le
club Mascotte est particulièrement actif. Il
affrontera des formations de Hull, Gananoque
(Ontario), Malone (USA), Ogdenburg (USA),
Plattsburgh (USA) ainsi que les Cuban et les
Columbia Giants, deux clubs itinérants de joueurs
noirs. Sorel, pour sa part, accepte des défis de
clubs de second ordre comme Lachine ou le
Montagnard.
Au
début du mois d’août, malgré son inactivité
pendant presque tout l’été, la Ligue
provinciale renaît le temps d’une finale
deux-de-trois entre le St-Laurent de Sorel et les
Mascottes de Montréal. Alors que tous les experts
s’attendent à un balayage des Mascottes,
c’est Sorel qui remporte le premier match 7-1
sur son terrain. Mais les Mascottes, qui n’ont
jamais perdu un championnat depuis leur fondation
en 1895, reviennent en force dans le deuxième
match, qu’ils remportent aisément 8-0 devant
1800 personnes. Le dernier match est à sens
unique, alors que les Mascottes écrasent leurs
adversaires 9-2 devant 1200 spectateurs pour
remporter le titre de la Ligue Provinciale.
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| 1898-1903 LIGUE PROVINCIALE / Article
La Presse 22 juin 1901 |
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| Club
Mascotte de Montréal, champion de la Ligue Provinciale
de 1898 à 1901. Collection A. Pratt |
| Le
premier grand club canadien-français
En
1895 se formait à Montréal un club de baseball
composé en partie de joueurs du Club Royal, qui
s'associèrent sous le nom de Mascotte. Ce nom
leur porta bonheur, car depuis ce moment, le club
se montra hors-pair et remporta chaque année le
titre de champion.
Les
fondateurs du club furent MM. Bolduc et Maxime
Groulx qui, pendant trois ans, le tinrent à leurs
frais et dépens, et le lancèrent dans la voie du
succès. En 1898, ces messieurs s'associèrent à
MM. Barnabé, Chagnon, feu l'échevin Lareau et
plusieurs autres, fondèrent l'association
Mascotte et obtinrent son incorporation. Les
premiers officiers de la nouvelle association
furent... Patron: W. Lareau. Président: N.
Comtois. Premier vice-président: H. Raby. Secrétaire:
J.E. Barnabé. Trésorier: Maxime Groulx.
Assistant-trésorier: F. Payette. Gérant: A.
Trudeau.
Le
club de baseball organisé par cette association
commença à jouer sur le terrain du club
Hochelaga, puis plus tard, la fortune souriant à
l'association, celle-ci loua le Parc Delorimier.
Nombre de nouveaux actionnaires vinrent alors
augmenter le capital et l'importance de
l'association Mascotte, qui cédant à l'élan,
vera le progrès que lui imprimait l'entreprenant
E.A. Santerre. Elle décida d'avoir un terrain à
elle en propre.
M.
Santerre associa M. Barnabé à son projet et ces
deux hommes surent intéresser l'association
Mascotte et la convaincre de sa haute importance.
M. Robillard, propriétaire du vaste terrain qui
s'étend à l'angle des rues Delorimier et
Ontario, fut pris du noble désir de faire
progresser le sport dans la partie Est de Montréal
et consentit à louer son terrain. Ceci se passait
vers la fin de mars 1900. Tous les actionnaires,
voyant l'association lancée en si belle voie,
mirent l'épaule à la roue et lon vit bientôt s'élever
sur le nouveau terrain des Mascottes la superbe
estrade que nous voyons aujourd'hui et qui peut
contenir 5000 personnes.
L'entrepreneur
de cette construction fur M. Aubé et l'architecte,
M. Reeves. Le 16 juin 1900 avait lieu, en présence
d'une foule énorme, la partie d'inauguration
entre le club local et Farnham, de la Ligue de la
province de Québec. La partie, il va sans dire,
fut gagnée par les Mascottes. L'association a
depuis marché à pas de géant dans la voie du
progrès et elle a voulu célébrer, cette année
(1901), la St-Jean-Baptiste par un grand pique-nique,
qui sera désormais un événement annuel. (...)
Nous
devons ces informations à M. J.E. Barnabé, l'un
des infatigables actionnaires de l'association
Mascotte.
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| 1904
CLUB AMATEUR / Article: Patrick Carpentier |
| L'épopée
triomphale de Terrebonne
Qui
aurait pu penser qu’une partie de baseball amateur
impliquant un club de la campagne pouvait captiver la
population de la ville de Montréal au grand complet ? C’est
néanmoins ce qui arriva à l’automne de 1904 alors
que le club de la petite ville de Terrebonne disputa à
une jeune équipe de la métropole une série
deux-de-trois dont l’issue était l’obtention du
championnat de la province de Québec. Rien dans les
débuts du Terrebonne ne laissait présager cet avenir
brillant mais la détermination de ses membres lui a
finalement permis de se tailler une place enviable au
nombres des grandes équipes amateur du Québec
Le
“Club de Base-Ball Terrebonne” a été fondé en
1896. Au cours de sa première saison, il avait été
téméraire au point de se mesurer à des clubs de
Montréal beaucoup plus expérimentés et de lancer un
défi au club de Saint-Jérôme qui avait été fondé l’année
auparavant. En 1898, le Terrebonne était devenu l’un
des premiers clubs de la région des Laurentides à
disputer une partie à Montréal alors qu’il se frotta
au Jeune Cleveland sur les terrains de la ferme Logan,
le futur Parc Lafontaine. Peu actif les saisons
suivantes, le club était revenu en force en 1901 alors
qu’il remporta une myriade de victoires, la plupart
contre de forts clubs de Montréal dont le prestigieux
National qu’il défait 14 à 13. Ces succès étaient
intimement liés au recrutement l’année précédente
d’un jeune sportif du nom de Ladislas Joubert, à qui
on avait donné la tâche d’entraîner l’équipe et
de la gérer. En peu de temps, la réputation du
Terrebonne commença à dépasser largement les
frontières des Laurentides et le club eu l’honneur
peu singulier de clôturer la saison de baseball à
Montréal au début d’octobre. Cette joute, jouée
contre le club Laval au parc Delorimier, se termina par
une victoire du Terrebonne, qui fut sacré sur le champ
champion du Nord de Montréal pour la saison 1901.
Forts
de ce triomphe, les joueurs du Terrebonne entreprennent
de joindre la Ligue Provinciale lors de la saison 1902.
Peu impressionnés, les dirigeants de la ligue rejettent
leur demande à la fin d’avril mais se ravisent peu de
temps après; trop tard puisque le Terrebonne avait
déjà commencé sa saison en tant que club indépendant.
Après de nombreuses victoires contre des clubs de
Montréal, le Terrebonne se mesure de nouveau au
National qui est maintenant champion provincial.
Victoire facile du Terrebonne 11 à 6.
À la fin d’août, le Terrebonne se déclare
champion de la province même s’il venait de perdre
contre le club de Saint-Hyacinthe. Le club Cherrier de
Montréal, mécontent de ce geste et se déclarant lui
aussi prétendant au titre lance alors immédiatement un
défi au Terrebonne. Une partie est organisée au parc
Mascotte de Montréal pour le 5 octobre 1902 mais elle
ne sera jamais jouée. Les deux clubs sont incapables de
s’entendre sur les conditions du défi.
Il
était clair dans l’esprit de tous les amateurs de
baseball de la métropole que le club de Terrebonne s’efforcerait
à remporter le championnat de la province en 1903. Le
club annonça d’ailleurs ses intentions dans un
communiqué publié dans La Presse au mois de
juillet. Le club possédait de très bons joueurs qui
auraient fait l’envie de plusieurs clubs de baseball
de plus haut niveau. Ainsi on comptait au sein de l’équipe
les frères Sasseville, Adélard, Émile et Léopol;
Joseph Meunier comme receveur, Henri Chapleau comme
lanceur, tous de Terrebonne. Plusieurs autres joueurs se
greffaient à ce noyau, la plupart de Terrebonne mais
certains d’ailleurs, pour faire du club du village une
redoutable machine de baseball. Chapleau était d’ailleurs
considéré comme l’un des meilleurs lanceurs de la
province par la presse montréalaise. La moyenne d’âge
des joueurs réguliers du club était d’à peu près
23 ans, nettement supérieur aux autres clubs des
Laurentides mais dans la moyenne de ceux de Montréal
qui se battaient pour le championnat de la province. La
plupart avaient des emplois durant la semaine.
Quelques-uns comme les frères Sasseville allaient
toujours au collège alors que d’autres étaient
commis, artisans ou employés d’usine. Très peu
étaient mariés; ils consacraient tout leurs temps
libres au baseball.
Comme
pour la saison précédente, le Cherrier demeure le
principal rival du Terrebonne en 1903. Les deux équipes
s’affrontent à la fin de juillet mais la partie se
solde par un échec du Terrebonne, qui se proclame
néanmoins champion de la province. Indigné par cette
déclaration, le Cherrier convie le Terrebonne à une
série deux-de-trois pour décider du championnat. La
première partie est jouée le 23 août à Terrebonne et
est remportée 10 à 0 par le club local. La seconde
partie est jouée au parc Delorimier de Montréal mais l’arbitre
ayant considéré que Terrebonne a enfreint un
règlement donne la victoire au Cherrier. Terrebonne
refuse de jouer la troisième et décisive partie en
guise de protestation. Il perd le championnat de la
province pour une deuxième année de suite.
La
saison 1904 débute difficilement. Terrebonne perd
quelques parties en mai et juin mais se reprend de belle
manière au mois de juillet alors qu’il signe six
victoires consécutives. Le 20 août, le chroniqueur
sportif du journal La Presse annonce que le
Cherrier désire jouer une autre série deux-de-trois
contre Terrebonne. Les deux clubs ne peuvent s’entendre
sur les conditions du duel mais décident tout de même
de joueur une partie le 28 août. Terrebonne remporte
alors une victoire de 8 à 6.
Le 10 septembre, le Cherrier revient à la charge
et propose de nouveau au Terrebonne de jouer une série
de trois parties dans le but de régler la question du
championnat provincial une fois pour toute. Le Cherrier
offre même au Terrebonne de considérer la joute du 28
août comme première partie du défi. Terrebonne,
vainqueur de ce duel et voyant les chances de son côté,
accepte sans retard. La seconde partie est jouée au
parc Mascotte le 18 septembre. Le Cherrier gagne 1 à 0
grâce une balle échappée par le receveur du
Terrebonne. La semaine suivante, la partie décisive a
lieu au même endroit. Hommage bien mérité pour les
deux équipes, La Presse déclare quelques jours
avant la partie que le Cherrier et le Terrebonne forment
les “les deux plus forts clubs de la province”. Il
semble même que la partie entre les deux clubs étaient
le sujet de conversation de l’heure dans la métropole,
créant un engouement sans précédent pour le baseball
amateur. La foule qui assista à la partie ne fut sans
doute pas déçue. Le pointage final fut de 8 à 6 en
faveur de Terrebonne. Le club remporte donc le
championnat de la province après l’avoir auparavant
échappé à deux reprises.
Les
saisons suivantes furent difficiles pour le Terrebonne.
Plusieurs de ses meilleurs éléments quittèrent le
club pour se joindre à des équipes de plus haut niveau.
Léopol Sasseville poussa même l’audace jusqu’à se
joindre au Cherrier en 1906. Le Terrebonne ne fut jamais
plus le club dominant qu’il avait été entre 1901 et
1904. Le club avait cependant démontré que les joueurs
des campagnes pouvaient se frotter avantageusement à
ceux de la ville. Une démarche visant à ramener le
club champion fut tentée en 1908 par des anciens
joueurs de l’équipe mais sans grand succès. Le club
fut dissout peu de temps après. L’histoire ne devait
donc garder que le souvenir de la fameuse édition 1904
du Terrebonne, le champion de la province de Québec.
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|
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|
|
|
Eugène
Vadeboncoeur (1884) |
| P
Sam
Larocque (1888, 1890-91) |
| Fred
Desmarais (1890) |
| Pete
Lepine (1902) |
| |
|
|
| Tommy
Clarke (Reserves 1907) |
| Joe
Delahanty (Farnham 1900) |
| Robert
Dresser (Mascottes 1903) |
| P Larry
Gardner (Frelishburg,
1906-07, Farnham 1907) |
| Henry
Gehring (St-Hyacinthe 1903, Mascottes 1904) |
| Wilbur
Good (Québec 1906) |
|
P
Alex
Hardy (Mascottes 1900) |
| Abbie
Johnson (Farnham 1900) |
| ?
Elijah
Jones (Reserves 1907) |
| P
Sam
Larocque (St-Hyacinthe
1900, 1905) |
| Abel
Lizotte (Farnham 1900) |
| Mike
Mahoney (St-Hyacint. 1900) |
| P James
William McGinley (St-Hyacinthe 1901) |
|
P Tip
O'Neill (Arbitre / Umpire)
|
| Harry
Pattee (St-Jean, 1900) |
| P Anthony
Chick Robitaille (St-Hyacinthe 1899-00, 1902) |
| Alex
Smith (St-Hyacinthe 1900) |
| P Leon
Viau (Mascottes de Montréal 1898, St-Jean
1899) |
| |
| Photos
/ Pictures |
|
1874.
Match
de baseball sur l'île Sainte-Hélène à Montréal
|
| 1887.
Tip
O'Neill.
Quatre cartes de baseball |
| 1887.
Leon
Viau. Carte N-172. Vermontois dans la
Provinciale |
| 1896.
Photo d'équipe du National de Montréal |
|
1897.
Photo du Royal de Montréal |
| 1899.
Bébé
Miron
(Mascottes). Deux dessins |
| 1899.
Andy
Lépine
et un Noir nommé Smith (Mascottes).
Dessins |
| 1899.
Paul
Tessier
(Valleyfield). Dessin |
| 1899.
Arthur
Dumaine
(Sorel). Dessin |
| 1899.
Henri
Dessaules
(St-Hyacinthe). Dessin |
| 1900.
Les
Mascottes de Montréal |
| 1900.
Sam
Larocque (St-Hyacinthe). Deux dessins |
| 1900.
Dessins
de huit joueurs et arbitres de la Ligue
provinciale |
| 1901.
Bebe
Miron et Edwards (Mascottes). Dessins |
| 1902
et 1903 Boston
Bloomers et Chicago Bloomers c. Mascottesl |
| 1902.
Ligue
provinciale. Photo des Mascottes de Montréal |
| 1902.
Alex
Hardy
(Mascottes). Quatre photos avec Chicago. |
| 1902.
Dessins
du match d'ouverture Mascotte-St-Hyacinthe |
| 1902.
Dessins
de six joueurs de la Ligue Provinciale |
| 1903.
Dessin
de l'équipe Sioux qui affronte les
Mascottes lors du premier match en soirée
disputé au Québec |
| 1903.
William
Innes (National) et unijambiste Bob Nolan.
Dessins |
| 1903.
Photo
d'équipe du National de Montréal |
| 1903.
Photo
du club St-Hyacinthe |
| 1903.
François
Vandal (Sorel). Dessin du joueur décédé |
| 1904.
Photo
du club St-Hyacinthe |
| 1904.
Photo
du club de Valleyfield |
| 1904.
Photo
du club de St-Jérôme |
| 1904.
Royaux
de Montréal. Photo des joueurs (Reach Guide) |
| 1905.
Royaux
de Montréal |
| 1905.
Neuf
dessins du Cherrier de Montréal |
| 1905.
Six
dessins des Mascottes de Montréal |
| 1905.
J.
Durocher
et O. Daigneault (Valleyfield). Dessins |
| 1905
Archambault
et Berger (St-Jean). Dessins |
| 1905.
Anthony
"Chick" Robitaille (ex-St-Hyacinthe)
avec Pittsburgh. Il fut joueur-étoile dans la
Ligue provinciale |
| 1905
et 1909. James
William McGinley
(ex-St-Hyacinthe). Photo et carte |
| 1906.
Photo
de Rock City |
| 1909.
Photo
d'équipe des Royaux de Montréal (Spalding
Guide) |
| 1909.
Carte T206 de Doc Casey, des Royaux de Montréal |
| |
| Sources |
|
L'histoire
de la Ligue Provinciale (1898-1903) (Alexandre
Pratt, 2006) |
|
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Les
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